Voici la question qui me guide dans mes recherches...

L’appât du gain manifesté par les entreprises supranationales et certains groupes oligarchiques, de même que le contrôle des ressources naturelles par ceux-ci, dirigent l’humanité vers un nouvel ordre mondial de type féodal, voir même sa perte. Confronté à cette situation, l’être humain est invité à refuser d’accepter d’emblée une pseudo-vérité véhiculée par des médias peut-être à la solde de ces entreprises et groupes. Au contraire, il est invité à s’engager dans un processus de discernement et conscientisation afin de créer sa propre vérité par la confrontation de sa réalité nécessairement subjective à des données objectives, telles que révélées par la science, par exemple.

The penalty that good men pay for not being interested in politics is to be governed by men worse than themselves. - Plato
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samedi 21 janvier 2012

La prochaine révolution verte

Prochaine révolution verte

Il existe déjà des solutions incroyables concernant la sécurité alimentaire avec l'agriculture verticale et l'aquaponie. Cependant, le temps que de telles technologies soient promues, qu'est ce que l'agriculteur moderne peut faire actuellement pour améliorer le rendement de ses terres tout en réduisant son empreinte écologique? Poussons un peu plus loin : comment pourrait-il également restaurer les terres dégradées par une exploitation trop massive de pesticides, des monocultures, et l'érosion prématurée des sols?

À l'heure actuelle, 40 % des sols du monde sont exploités par l'agriculture. La dégradation des sols menace la sécurité alimentaire à un point tel que les États-Unis sont passés de 2 ans de réserves en 1985 à seulement 43 jours en 2010. Le problème est préoccupant, mais effectivement, des solutions et des techniques existent. Si ces solutions étaient mises en application, nous n'aurions pas besoin de défricher davantage de forêts pour fournir une population croissante, mais pourrions produire plus sur beaucoup moins d'espace et restaurer les terres dévastées. Ces moyens ont déjà fait leurs preuves, et peuvent conduire à une plus grande prospérité.

Solution #1 : La permaculture

Le concept, inventé par Bill Mollison dans les années 70, est de recréer un écosystème autosuffisant par une symbiose de plusieurs espèces de plantes, d'insectes et de champignons. Geoff Lawton a prouvé au début des années 2000 qu'il est possible de reverdir le désert en Cisjordanie avec seulement un cinquième de l'eau nécessaire à l'agriculture par irrigation conventionnelle.

La technique consiste à creuser une tranchée qui récolte les retombées des pluies, assurant ainsi une réserve d'eau à longueur d'année. Sur chaque côté de la tranchée, des buttes couvertes de compost et de restes de cultures précédentes — qui auraient été brûlées normalement — sont reconverties en nutriments pour le sol. Des arbres fruitiers et autres types de cultures sont alors plantés en étages le long de la berge et irrigués par un système de compte-gouttes allant directement aux racines. À mesure que le temps passe, le sel emmagasiné dans le sol vient à être éliminé par des champignons et des insectes, rendant à nouveau le sol fertile. La terre, même après avoir été abandonnée pendant 5 ans par manque de fonds, a conservé toute sa vitalité. C'est ce qu'il a pu constater à son retour en 2009. Pour plus de détails, voici la vidéo qui relate l'épopée :



Voici un autre exemple de permaculture à l'œuvre, cette fois-ci par Willie Smits, qui en 4 années et avec la collaboration de plusieurs familles d'agriculteurs, a restauré une plaine quasi désertique en 500 acres de forêt amazonienne :



Sinon, certains préceptes de la permaculture ont été instaurés à l'agriculture de certains pays du tiers-monde. Cette technique, l'agroécologie, combine les propriétés de plusieurs plantes pour augmenter par 5 fois le rendement de l'agriculture de subsistance — si l'on se met dans le contexte que l'agriculture commerciale, augmente cette capacité de 10 fois. Mais c'est entièrement biologique, donc une bonne piste à explorer.



Solution #2 : Progrès technologiques et rendements optimisés

Voici comment une simple roue creusant des sillons semblables à une gaufre parvient à éviter l'érosion prématurée des sols et ceci sans compacter la terre tout en économisant l'eau bien répartie. Cette invention augmente l'efficacité d'un sol de 30 % selon les chiffres.



Sinon, la réorganisation des sols en modèle circulaire et une simple invention permet de pratiquer l'agrocircle, permet de réduire l'effort fourni par un simple agriculteur de 70 % en plus d'éliminer les émissions de gaz à effet de serre.
Irrigation au cœur du Sahara

 La vidéo est sous-titrée en anglais (cliquez sur cc).



Il est également prouvé par une étude de McGill que le rendement pourrait être optimisé si les cultures étaient adaptées selon les climats. Certaines cultures de maïs à travers le monde ne fournissent que de 20 à 40 % de rendement, alors qu'elles pourraient en fournir 100 %.

Solution #3 : Champignons et bactéries

L'agriculture industrielle utilise de nombreux fertilisants chimiques à base d'azote pour produire du nitrogène, ce qui a assuré le rendement commercial que l'on voit de nos jours. Même si jusqu'à maintenant nous avons pu nourrir la population mondiale actuelle (même au-delà si l'on comptabilise le gaspillage éhonté), cela n'a pas été sans aléas. Ces fertilisants, en se déversant dans nos cours d'eau, contribuent à la propagation des algues, ce qui cause des zones mortes pour la biodiversité.
Ce qui est important de trouver, ce sont de nouvelles méthodes pour améliorer le rendement des plantes, tout en capturant davantage de Co2 pour que les sols se régénèrent.

Eh bien!, n'ayez crainte, des recherches sont déjà en cours, avec des résultats pour le moins stupéfiants.

Les champignons contribuent largement à la conversion des matières organiques en nutriments pour le sol, et donc par intérim pour les plantes. Voici comment, avec l'aide de certains types de champignons, l'on pourrait revitaliser les sols dégradés, recréer des écosystèmes en laissant la nature se régénérer et créer des pesticides naturels en plus d'antibiotiques. Encore mieux, ces champignons pourraient être utilisés pour nettoyer les sols après un déversement de pétrole. Il faut le voir pour le croire. Ces recherches, effectuées par Paul Stamets, sont très prometteuses.



Mais, pourquoi se limiter seulement à des recherches alors que des résultats démontrent clairement une nette amélioration au rendement des cultures? Voici une vidéo de TED (comme de nombreuses autres précédemment), animée par Guy Webb, montrant des techniques qui favorisent l'extension des racines des plantes et utilisent des bactéries et champignons pour régénérer le sol en capturant le Co2. Ici, ils passent d'une capture de l'agriculture conventionnelle de 1,5 tonne de Co2 par hectare à 281 tonnes de Co2 par hectare... Ça donne à réfléchir.



En conclusion, certes, beaucoup de chemin reste à faire, mais ces découvertes ne sont que la pointe d'un iceberg de possibilités. Imaginez les progrès accomplis en à peine 20 ans. Imaginez une autre période de temps semblable, et la vitesse à laquelle notre technologie évolue. L'avenir ne sera pas aussi noir qu'on veut bien le laisser entendre. Au lieu de regarder un problème et de laisser quelqu'un d'autre s'en charger, au contraire, les mariages d'idées seront la panacée aux enjeux auxquels l'humanité devra faire face dans les années à venir.

Vincent Blanchette

vendredi 14 octobre 2011

Building a modular nuclear power plant in a 11 weeks!

Looking at what we accomplish in the 1960's, we wonder why today it takes 10 years and billions to build a nuclear power plant?

In seventy-seven days, the Army team assembled the prefabricated reactor. Just nine hours after fuel elements containing forty-three pounds of enriched Uranium-235 were inserted into the reactor, electricity was produced.

WARNING: STRONG POLITICAL VIEW IN THIS VIDEO.


More info:
The US Army Nuclear Power Program was created to develop small nuclear power reactors for use at remote sites. Most were based on existing US Naval reactor designs. Eight reactors were built in all, and six of the eight produced useful power. The nuclear reactor at Camp Century was the first of the US Army's portable reactors to actually produce power.

The portable nuclear power plant at Camp Century was designated PM-2A. Its designation indicates: “P” for Portable; “M” for Medium Power; “2” for the sequence number; and the letter “A” indicates field installation. The PM-2A was rated two megawatts for electrical power and also supplied steam to operate the water well. The PM-2A was built by Alco Products, Inc. of Schenectady, New York. The USNS Marine Fiddler transported the reactor from Buffalo, New York to Thule Air Base in Greenland, arriving on July 10, 1960. Up to this time, it was the most valuable cargo ever shipped out of the port of Buffalo. In addition, the Army flew one of the three blast coolers to Thule on a C-124 Globemaster to demonstrate the practicality of air transport. Four hundred tons of pipes, machinery, and components were then carefully transported over the ice in twenty-seven packages. Special care was taken not to damage the parts, since intensely cold metal can become dangerously brittle. As a credit to superb packaging, a ceramic top to a lab cabinet was the only item damaged during transport.

In seventy-seven days, the Army team assembled the prefabricated reactor. Just nine hours after fuel elements containing forty-three pounds of enriched Uranium-235 were inserted into the reactor, electricity was produced. It was soon discovered that additional shielding would be necessary. This shielding was accomplished by adding a layer of two inch thick lead bricks to the primary shield tank. Except for downtime for routine maintenance and repairs, the reactor operated for thirty-three months, until July 9, 1963, when it was deactivated pending a decision to remove it. This decision stemmed from plans to discontinue year-round operations at Camp Century to reduce costs. In addition, the tunnel support structure sheltering the reactor was suffering from reoccurring damage due to compacting snow. A conventional diesel powered plant would have consumed over one million gallons of fuel over the same period. While the power plant was designed to provide 1560 kilowatts of power, Camp Century's power needs peaked at 500 kilowatts, and gradually declined from there. During the reactors operational life, a total of 47,078 gallons of radioactive liquid waste was discharged into the icecap. The PM-2A was removed in the summer of 1964 by the 46th Engineers based at Fort Polk, Louisiana. No military service was willing to accept the plant at another location so the PM-2A's components were put into storage. The reactor vessel was subjected to destructive testing in order to study neutron embrittlement of carbon steel. Phillips Petroleum Company conducted the testing for the US Atomic Energy Commission in 1966. After extreme testing, it was found to be much more durable than expected. Failure of the vessel finally occurred at minus twenty degrees Fahrenheit and 4,475 pounds per square inch pressure after hydrochloric acid was added to a machined defect.

mercredi 30 mars 2011

Richard Muller global warming point of view.

Here is an excellent 5 minute explanation of Climategate by Richard Muller, a UC Berkley physicist who is leading a larger project attempting to reconstruct temperature records. Muller believes that global warming is a potentially big problem. So this is someone who mostly supports the IPCC, yet refuses to compromise his ethics on what appeared in those e-mails.

Muller holds no punches for those involved in the Climategate e-mails. The whole presentation is worth watching, he takes a number of swipes at Al Gore and the IPCC, but if you’re in a hurry the explanation of Climategate only lasts 5 minutes (begins at 29m50s). A takeaway quote, “Quite frankly, as a scientist, I know have a list of people whose papers I won’t read anymore. You’re not allowed to do this in science.”


jeudi 18 novembre 2010

Nouveau concept de monorail pour un transport rapide



Source:


Le petit bout de film que montre Pierre Langlois fait rêver. On y aperçoit une structure discrète de monorail longeant l'autoroute 40, entre Québec et Montréal. Des cabines de 60 passagers y glissent à la vitesse vertigineuse de 250 kilomètres à l'heure.

Chaque cabine est alimentée par 16 moteurs-roues, une invention de Pierre Couture que l'on connaît mieux pour sa création du moteur-roue d'Hydro-Québec.

Ce moyen de transport n'est pas sujet aux aléas du climat. Pas besoin de le déneiger puisque les moteurs-roues sont complètement recouverts. Le ventre des cabines flotte à 10 mètres du sol, au-dessus de tout obstacle.

Le physicien et conférencier Pierre Langlois a déjà pris le TGV en France, où il a habité pendant quelques années. Il reconnaît qu'il a adoré son expérience. Lorsqu'il est question d'importer cette technologie au Québec, toutefois, le scientifique en lui fait un très, très long pas en arrière.
«Il y a eu deux ou trois centimètres de neige en France, cet hiver et c'était la panique pour le TGV. Imaginez une bordée de 50 centimètres», plaide-t-il.

C'est que le train à grande vitesse, comme son nom l'indique, roule rapidement, soit 360 kilomètres à l'heure. Mieux vaut n'avoir aucun obstacle sur les rails.
Mais c'est loin d'être là le seul argument qui fait pencher Pierre Langlois en faveur du monorail de Pierre Couture.

De passage au Collège Laflèche, hier, dans le cadre des Grandes rencontres, où il est venu expliquer l'importance de libérer la civilisation de sa dépendance au pétrole, le physicien et auteur y est allé de comparaisons étonnantes entre les deux technologies.

Un monorail roule certes moins vite qu'un TGV, soit 250 km/h au lieu de 360. Toutefois, explique-t-il, le monorail, grâce à ses 16 moteurs-roues, prend à peine 20 secondes pour atteindre sa vitesse de croisière et guère plus pour se mettre en arrêt à destination. Le TGV, lui, pendra 8 minutes pour atteindre ses 360 km/h et tout autant pour s'arrêter.

Au bout du compte, ces 16 minutes d'accélération et de décélération font en sorte que seulement 4 petites minutes séparent le monorail du TGV pour parcourir la distance Québec-Montréal. «Et si l'on arrête à Trois-Rivières, le monorail arrivera bien avant le TGV», renchérit M. Langlois.

Avec un monorail, ajoute-t-il, pas besoin de couper le paysage en deux. Grâce à des pylônes à tous les 60 mètres, le monorail peut franchir tous les obstacles: routes, rivières, viaducs.
La superficie des terrains à exproprier pour installer les pylônes ne représente qu'une fraction des expropriations qu'il faudrait imposer avec le TGV, fait-il remarquer.
Contrairement au TGV dont le trajet se limite à une ligne droite entre les deux villes, le monorail possède une souplesse extraordinaire. Il pourrait facilement s'amarrer sur les côtés d'un pont pour aller desservir l'autre rive.

La cerise sur la gâteau, c'est le coût de construction. Au Québec, l'implantation d'un TGV se chiffre à 28 millions $ du kilomètre, rapporte le conférencier. Pour le monorail, il en coûterait à peine 8 millions $ du kilomètre. «C'est donc 2 milliards $ de dollars pour le monorail contre 7 milliards pour le TGV», fait valoir M. Langlois. Presque 4 fois moins cher.

lundi 12 avril 2010

China produces first home-grown maglev train

When are we going to start building those in north America?




China's first home-grown sample maglev train has been completed, making China the third country able to design and produce the trains after Germany and Japan.


This maglev train has a maximum speed of 500 kilometers per hour. It is expected to take its pilot run on the maglev line in Shanghai during this year's World Expo.

Wu Xiangming, Engineer, Maglev Train Dev’t Project’s expert Group, said, "This is the first domestically-designed and produced maglev train in China. We own the independent intellectual property rights. We will make a pilot run to test whether the train has any flaws.

Maglev trains are the fastest mode of ground transportation in the world. The vehicle contains materials that are used on airplanes.

China used to import maglev technology from developed countries, but after years of learning and innovation, the country has now mastered the entire range of production from building the rails to developing the control system.
Dai Ganchang, Engineer, Aviation Industry Corporation of China, said, "We had a deal with Germany. They introduced technology to us and we digested it. Currently, we only import some parts from Germany. The design and manufacturing are totally home-grown. "

China's first maglev line officially opened at the end of 2002 in Shanghai. The trains were imported from Germany. The line has transported a total of 23 million passengers since its introduction. It travels at a speed of 430 kilometers an hour.

Source

lundi 15 mars 2010

A bright future for our planet, follow those simple steps.

1. The base for everything we need is energy.

Good video from Energy innovation at MIT


Nuclear power and other types of innovation will provide the energy we need for steps 2.
2. The electrification of transport.
Now that we have the energy, we need fast electrical transport systems, here's a example done in Shanghai.



And another one in Japan going at up to 581 KM/h. With those speeds, you can do Montréal - Québec city in around 30 minutes.

 3. Water for everyone through desalination
Now that we have enough power to spare, we can now use that power to desalinate sea water and produce fresh water for agriculture and consumption. The cost of desalination could be as low as $0,50 per 1000 liters. Comparing this to one dollar for a bottle of 500ml is not that much.

Here's a good discussion on using waste heat from nuclear power station to produce fresh water from brackish or sea water or even waste water from water treatment plants.

4. Money?  All of this will cost a fortune you ask?

Now we get to the cost of all this. Let us ask the question in another way.

Do we have the resources to accomplish all this.  Human, material, technological, etc.  This answer is simply yes.  So what about the cost of building all this infrascture for 7+ billion people.  Where is all this "money" coming from?

We actually do not need any money, what we need are credits emitted by a central bank. A central bank owned by the nation for which you create the infrastructure.  If you have the resources to build something, then we can emit the credits for it and all the interest paid to the central bank will go back to the nation as revenue.  This will create jobs, better infrastructure and will push prices of goods down,  thus anti-inflationary.
  • The bank of Canada did exactly this to "finance" the war effort during WWII.
  • The bank of North Dakota is doing the same thing today and is the only state with no debt and a surplus of one billion for 2008/2009. Click on the link to see a video.

So what is the problem of our societies that prevents us from going forward on all those wonderful opportunities?

Comments?

vendredi 27 février 2009

La crise financière, piste de solutions

Premièrement, voici une belle animation qui explique en 13 minutes comment les spéculateurs nous ont mis dans le trouble.


The Crisis of Credit Visualized from Jonathan Jarvis on Vimeo.

Ensuite, puisque nous devons quitter le modèle spéculatif qui mène le monde actuellement et revenir au VRAI investissements productifs et physiques qui font qu'une société fonctionne correctement. Je vous invite donc à visiter le site des Bâtisseurs de nations et prendre connaissance de leurs bonnes nouvelles qui sera diffusé sous forme de conférence le 11 mars 2009.

Ce changement de paradigme nous permettra d'investir dans des technologies qui seront révolutionnaire à plusieurs égares. Ceci permettra de changer notre monde pour le mieux. Bien entendu qu'auparavant nous devons avoir des infrastructures solide, financé par une création monétaire non-spéculative. Je vous invite à écouter cette présentation qui résume la crise financière et indique des technologies future qui risque de changer bien des choses.

dimanche 11 janvier 2009

Projet de la Romaine - Hydro Québec

Il y a eu plusieurs débats sur la place publique concernant le projet de la rivière romaine. Ce projet prévoit une capacité de 1550 MW d'électricité. Le problème majeur semble l'inondation de 279 km carré de terre. À tout le monde en parle, Roy Dupuis disait que ce projet serait remplaçable, par les éoliennes et d'autre source d'énergie "renouvelable".

J'ai fait quelques calculs pour voir combien d'éoliennes seraient nécessaires pour remplacer un projet de 1550MW.

J'ai pris des éoliennes de 1.65MW avec un diamètre de pale de 80m. Calculant avec un facteur de charge (KW produit réellement), de 30%, ce qui est très bon, la moyenne de plusieurs projets et plus proche de 20%.

Donc nous avons 1550MW total divisé par (1,65MW x 30%) = 3100 éoliennes pour remplacer le projet de 1550MW.

Selon le livre "Beyond fossil fools" page 140, une surface de 0,19km carré est nécessaire pour installer une éolienne de 1.65MW. Ceci nous donne 589KM carré pour installer ces 3100 éoliennes. Donc plus de deux fois la superficie du projet hydro-électrique de la Romaine.

Nous avons aussi besoin de beaucoup de fer et béton pour construire ces éoliennes. 460 tonnes métrique d'acier par MW et 870 tonnes métrique de béton par MW. Donc ceci nous donne, 713,000 tonnes métrique d'acier et 1,348,500 tonnes métrique de béton pour la construction des éoliennes, sans compter les routes nécessaires pour l'entretien régulier des éoliennes et le déneigement de ces routes. Imaginez la quantité de pétrole brulé pour construire et entretenir tout ceci.

En plus des coûts monétaires et environnementaux, un autre coût énorme est à considérer. L'énergie éolienne est intermittente. Quand le vent ne souffle pas ou souffle trop, aucune énergie n'est produite, ceci explique le facteur de charge. Donc, dans un réseau électrique, nous devons avoir 1550 MW d'énergie prête à remplacer ces 3100 éoliennes au cas ou le vent n'est pas idéal.

Donc ceci implique un doublement des coûts!

Le vent souffle gratuitement, mais le coût pour retirer cette énergie est prohibitif comparativement à d'autre forme d'énergie. De plus, l'extraction de l'énergie utilisable par une éolienne, de l'énergie du vent est très faible. Par exemple, si vous aviez 300W d'énergie du vent par mètre carré de terrain, l'énergie maximal qui vous pourriez en retirer serait 4W. Un facteur de 75x moins.

Ceci sans compter les inconvénients des éoliennes sur le paysage, la population et la faune local.

Si nous faisions comme les Chinois en construisant des centrales nucléaires, nous pourrions construire le même projet de 1550MW pour 2,7 milliard et utiliser seulement 2km carrée de terrain. Donc 4,8 milliard d'économie et 277 km carré de terre non-inondé.

Après avoir lu ce petit résumé, pensez-vous toujours que l'énergie éoliennes est une solution à nos problèmes d'énergie? Participez à la discussion en me laissant un commentaire.

Continuer la discussion ici:
Plus d'informations sur le projet de la romaine
Cas de leucémie près des centrales nucléaire?

lundi 23 juin 2008

Discussion avec Robert Lutz de GM

Pour ceux intéressé à l'avenir de l'auto électrique, cette série de discussion présente le point de vue de Bob Lutz, qui est le "General Motors Vice Chairman of Global Product Development". Très intéressant....





vendredi 23 mai 2008

Présentation Train à lévitation magnétique

Ma fille Ariane, dans le cadre d'un projet d'expo-science à l'école, a présenté un modèle de train à lévitation magnétique qui s'applique bien aux conditions nord américaines. Bonne écoute...